La 77 me permet de montrer un côté de Tokyo que j'aime bien : sa verticalité. Elle permet de ne créer des espaces, des lieux de vies, dans des quartiers où la densité de la population serait étouffante ailleurs. Ici, pour l'exemple, nous sommes aux abords de Akihabara (pour ceux qui connaissent au moins de réputation). Mais je te rejoins, elle n'est absolument pas essentielle.
Pour la 76, je ne sais pas si elle entrerait dans une sélection finale. Ou alors dans une narration particulière.
Mais ce genre de casse-tête me plait particulièrement
